Un
nouveau procédé d'exploration
des ambres révèle les clivages,
le fluage, les mouvements animaux fossiles,
les pollutions internes, les lignes de
tensions et quelques mémoires fantômes
étranges de l'ambre fossile...
Un
nouveau procédé d'exploration
des ambres, non destructif,
(découvert récemment,
© E.G., et, gardé secret,
jusqu'à la publication) est
à l'origine d'un article -en préparation-
et d'une série d'images qui complète
la photothèque déjà
conséquente du cd-rom AMBRE...
Pour
accompagner l'article de presse et restituer
par l'image, les belles atmosphères
de la biosphère d'ambre, le site
Ambre.Jaune prépare, ce qui n'a
encore jamais été fait ailleurs,
une photothèque à destination
des naturalistes passionnés...
La
photothèque sera diffusée
en série limitée, par cd-rom
ou via le web. Exclusivement sur réservation
en écrivant à :
eric.ambre.jaune@hotmail.fr
Un
nouveau procédé pour explorer
l'ambre.
Bien
que l'ambre soit déclaré
dans le petit guide des minéraux
comme une substance amorphe et, qu'en
théorie, la gemme réponde
aux mêmes propriétés
physiques et optiques dans toutes les
directions, une exploration fine et rigoureuse
permet de réfuter la propriété
d'isotropie. Sans doute bouleversé
par l'arrivée de quelques polluants
exogènes (liquides et solides),
l'écrin de résine (préparé
et disposé dans un protocole gardé
secret) révèle parfois l'image
fantôme d'une mémoire TRES
intéressante, mais peu étudiée.

Un
nouveau procédé d'exploration
des ambres,
(découvert récemment,
© E.G) restitue des
informations fondamentales pour comprendre
la gemme d'ambre !
Le
nouveau procédé d'exploration
des résines
permet
l'observation d'effets esthétiques
très colorés, presque déconcertant
tant les variations sont nombreuses. Les
clivages piégés dans la
résine indurée en ambre
naissent aux aboutissements des tensions
internes de la matière durant le
lent processus de polymérisation,
(processus modifié, altéré,
durant la genèse) autour des inclusions
organiques qui apportent leurs pollutions
exogènes et créent autant
de points de faiblesses. Il est logique
que les fractures et autres images fantômes
se situent autour des inclusions. Les
irisations et autres artefacts fantômes,
révélés par le dispositif
d'exploration (gardé secret) sont
des interférences optiques (volontaires)
de plusieurs ondes lumineuses calibrées.
Les couleurs créées dans
la gemme d'ambre sont dues à des
interférences lumineuses sur des
plans d'ondes minces (à peine le
micromètre) et permettent de lire
la gemme autrement transparente, translucide,
en profondeur. Ce sont les ruptures de
l'indice de réfraction (en autre)
qui permet de construire ces images utiles
à l'interprétation du fossile
de résine. Plusieurs images peuvent
apparaître par diffractions et/ou
réflexions sur les clivages immatériels
(et autrement imperceptibles) dont l'épaisseur
est corrélée à la
puissance polluante des sources. L'opération
de construction des images consiste (nous
garderons le secret) à fabriquer
un déphasage optique lequel révèle
le cur caché de la gemme
d'ambre.
Le
nouveau procédé d'exploration
des résines
permet, par exemple, d'aller chercher
des découvertes superbes comme
celle, surprenante, de la colonisation
de la gemme tendre avant induration par
des éléments (minéraux
et/ou vivants). Oui, la mise en photographie
d'éléments peu visibles
dans l'ambre -que sont les images fantômes-
permet de démontrer le développement
retardé d'organismes vivants après
le piégeage, (lequel enregistre
ses déformations par le fluage).
La colonisation de la gemme de résine
par des organismes vivants (à voir
ici)
est plus difficile à démontrer
par l'image que celle réalisée
par des cristaux, où, finalement
il suffit juste de trouver des houppes
de cristallites qui traversent les coulées
de la résine et attestent que la
croissance s'est développée
postérieurement au piégeage.
(Publication E.G. fig.67, Ambre, miel
de Fortune et Mémoire de Vie, juin
2002.
L'image
fantôme restituée par
l'exploration tatillonne (gardée
secrète) est constituée
des structures d'écoulement de
la résine due à la contrainte
interne (de la force de la pesanteur contrariée
par les mouvements d'agonie de l'animal)
mais, également, provoquée
par les compactages successifs des roches
encaissantes. Outre l'aspect chronologique
et dynamique des différentes phases
des possibles déformations, l'image
fantôme ne se limite pas à
l'examen des coulées internes.
Loin s'en faut ! Si l'échantillon
n'est formé que d'une seule coulée,
d'autres informations sont là,
dans la gemme, à disposition...
L'image
se complète de plusieurs gradients
physiques. L'humidification et la dilatation
par l'arrivée de l'eau ou de la
sève, la dessiccation accompagnée
d'une réduction des volumes et
une altération des surfaces, l'effet
d'évaporation atmosphérique
des zones restées à l'air
libre, la conversion des structures exposées
à la chaleur, les traces d'impacts
extérieurs, les pliures par le
jeu du mouvement des supports, etc, sont
quelques paramètres clefs pour
lire le paysage fantôme de l'ambre.
Un écrin vierge d'inclusion (vide
d'insecte) est riche d'informations !
Le gros insecte piégé au
centre de la pierre n'aurait-il pas finalement
un effet hypnotique sur le chercheur qui
focalise sur la biométrie animale,
comptant jusqu'au poils de la mouche pour
lui attribuer un nouveau nom d'espèce ?
Les
ambres même sans inclusions
peuvent restituer des informations extraordinaires
comme, par exemple, la précision
du climat sur plusieurs jours. Ces affirmations
ne sont pas lancées au hasard par
un naturaliste rêveur, égaré
dans les méandres de la poésie.
Non ! D'ailleurs, à coté
des déformations des coulées
et des gradients observés dans
la gemme, l'image fantôme se complète
encore des réponses structurales
qu'ont, cette fois, les inclusions organiques
(animales, végétales) et
minérales (calcite pyrite, eau).
Et, déjà sous le procédé,
des lignes de ce que l'on croyait être
des brisures mêlées à
des artéfacts s'avère être
finalement une mue de lézard conservée
avec
ses mélanophores.
Le
nouveau protocole d'observation révèle
certes d'avantage de fines structure mais
explique surtout d'avantage les phénomènes
survenus à la genèse des
échantillons. La prise en lecture
des différentes photographies d'images
fantômes sous des lumières
complémentaires -trop souvent limitées
aux fibres optiques?- permet une lecture
taphonomique inédite. Et, outre
l'esthétisme, la mise en interprétation
des différentes séries permet
de compléter l'explication des
observations traditionnelles.

La bonne maîtrise de ta technique
photographique spécifique de l'ambre
permet d'aller chercher -surtout pour
des inclusions
maintenues en volume dans la gemme- les
détails optiques intéressants
comme, ici, le mouvement du fluage fossile
enregistré vers la droite de l'image
autour de cette araignée dont la
position des pattes n'est autrement
pas très explicite dans une lecture
taphonomique de la gemme fossile.
Pour
faire écho aux photographies
argentiques
déjà publiées, le
nouveau procédé d'observation
des ambres permet des images, cette fois,
extraordinaires ! La technique permet
d'explorer des phénomènes
jusque là ignorés (ou méprisés
car peu lucratifs). Lumières, induites
et croisées, lumières reflétées
sur fond en contraste avec compensateur
bleu, focale simple utilisées à
travers de l'eau sucrée pour estomper
les surfaces ou être utilisé
comme lentille de dernière focale,
fond immobile pour gagner en piqué,
ou, inversement, en mouvement pour créer
ce flou qui accentura le premier plan,
le dispositif utilisé est désormais
un outil de développement infini
pour révéler les beaux paysages
de l'ambre.
Les
images fantômes démontrent
que l'ambre
sait
l'histoire de la Terre,
mieux que la Terre elle-même...
Les
images fantômes expliquent surtout
les propriétés antiques
des gemmes, prouvant que les résines
n'ont pas toujours été celles
que nous connaissons actuellement...
Pour
raconter les résines antiques
autrement que par le raisonnement "théorique",
il faudrait, je crois, porter d'avantage
attention aux gemmes, mêmes vierges
d'inclusions. Malheureusement, outre la
chimie de la gemme, la science de l'ambre
est souvent guidée par la recherche
des honneurs où justement l'apothéose
consiste -par tous les moyens-
à apposer son patronyme (qui se
termine par i) sur le nom d'une nouvelle
espèce. Souvenons-nous qu'Hitleri
devait ainsi rendre hommage au chef de
guerre que nous connaissons tous. De nombreux
chercheurs ont donné leur patronyme
à la postérité. C'est
la tradition scientifique. Sans porter
de jugement, il faudrait quand même
imaginer autre chose que la biométrie
des petits insectes observés en
lames minces (ce qui consiste à
les mesurer sous tous les angles). Il
faudrait, peut-être, arrêter
de focaliser les examens scientifiques
sur la seule taxonomie (certes passionnante
!) des espèces. On a parfois dans
l'idée que la course à LA
Nouvelle Espèce, va s'épuiser
(faute de sponsors déjà
ennuyés par la redondance des travaux
tristes diffusés en pdf noir et
blanc, c'est une réalité).
C'est
en oubliant un peu l'inclusion que l'on
peut découvrir grâce aux
images fantômes les propriétés
de la gemme qui intégrées
aux lectures générales des
fossiles permettent déjà
de mieux comprendre les inclusions. Oui
les résines antiques sont différentes
et peuvent expliquer autrement que par
le fluage l'imprégnation profonde
d'organismes dépourvus de force
physique (et parfois de mouvement). L'écoulement
vertical sur le tronc ou même par
les racines n'explique pas tout !
Oui les résines anciennes sont
différentes des contemporaines.
L'inverse serait étrange !
Et, c'est limage fantôme qui
démontre ce "mirage"
très réel. L'image fantôme
de l'ambre autorise des clichés
d'art qu'une compilation en cd-rom rend
accessible à tous.